FANTE BUKOWSKI, L’échec était parfait

Fantasmer sa carrière fantôme d’écrivain CÉLÈBRE, c’est ce que Kelly Perkins alias Fante Bukowski sait faire le mieux. Pour le reste… Heureusement, les éditions Doubleday lui offre un contrat pour devenir le ghost writer de ce qui est censé devenir l’hagiographie d’une starlette pour ados de chez Disney. La vie de poète maudit est faite de compromissions, non ?

J’ai découvert par hasard, au cours de mes clics, ce troisième volet de la trilogie Fante Bukowski créée par Noah Van Sciver, auteur américain de comics alternatifs depuis 2006. Ni une ni deux, je l’ai commandé pour l’offrir à mon fan préféré de Fante et Bukowski (mais qui peut-il bien être ?) pour ensuite, bien sûr, lui piquer (je crois qu’il a BEAUCOUP aimé).

Un portrait hilarant de beautiful loser  à compléter avec les deux premiers tomes que je viens de commander (ils tiennent dans la poche).

J.W.

« J’ai beaucoup aimé. »

F.H. 

Fante Bukowski, L’échec était parfait. Traduit de l’américain par Vincent Degrez. Noah Van Sciver. Chez L’Employé du moi.