Pamela #1

A presque 45 ans, Pamela fantasmait encore sur les bad boys, les mecs rock’n’roll comme elle disait, un peu poètes un peu trash (elle kiffait les mots fuck et éjaculation dans la poésie) mais en cachette elle lisait avec une grande assiduité son horoscope guettant tous les signes d’une romance à l’eau surannée de rose. Elle voulait « qu’on l’aimât pour ce qu’elle était » (comme Bridget Jones dans Le Journal). En fait, elle rêvait secrètement l’avènement d’un Mark Darcy tout en passant son temps à tenter de séduire tous les Daniel Cleaver de passage.

Où cette quête contradictoire allait-elle bien la mener ?