Par dessus les souffles d’une soupe

L’automne est là qui marquerait la fin d’une époque, puisque chaque été qui va et devient a le don d’aller et venir à la vitesse d’un film sur la Renaissance en cinémascope retaillé…

Les dettes s’accumulent. L’herbe s’assèche et même vos chats n’ont plus de temps à perdre après quelque mulot menteur…

L’automne est là et l’idée de la mort avance avec cette pâleur de chandelle qui fait rosir les joues des seules filles aux yeux de biche à n’avoir pas su-pas pu trouver chasseur à leurs pieds…

Oh et puis, allez… La mort a toujours quelque chose à vous apprendre. Quelque chose de net. Rempli de sargasses et de métaux lourds que la main de votre amoureuse, votre amoureux, saura dissiper par dessus les souffles d’une soupe…

Oh et puis allez… De toute façon, ce que la mort a à vous dire, elle le dira toujours en peu de mots…

L’automne est là et ses dénigrements sont assez peu louables. Oui mais être mélancolique ou pas, telle n’est pas exactement la question. Oubliez tous ces mots avec quoi on s’empoisonne le cœur.

Par dessus les souffles d’une soupe, voyez comme la main de celle ou de celui qui… voyez comme cette main…

N’est-ce pas que cette main est en train de tramer autre chose que des monstres. N’est-ce pas…